top floor festival 2026                6ème edition                26 juin au 1er juillet                              vue d’ensemble       inscriptions       programme 2026        archives       équipe        contact       nous soutenir                                 FR / EN / NL                                accueil

Rejoins-nous chaque soir



Chaque soir pendant le festival, nous ouvrons les portes pour un événement. Tout au long de la semaine, nous avons programmé une diversité de performances, de célébrations, une bataille et un « marché pirate ». Nous espérons que chaque artiste, à travers son propre univers et sa pratique artistique, pourra vous inspirer, vous émouvoir et vous remettre en question. Découvrez ci-dessous, soir par soir, nos artistes invités et leurs propositions, ainsi que les différents événements. Le programme des soirées ne nécessite pas de réservation, sauf pour « Restes (offrande au million) » le 27.06, dont les détails de réservation se trouvent ci-dessous. Nous visons à garantir une rémunération équitable pour les artistes tout en maintenant le festival accessible à tou·te·s. Pour cette raison, nous proposons plusieurs options de prix d’entrée à la porte.

Veuillez noter que le festival fonctionne uniquement en espèces. Des aliments et boissons seront disponibles sur place.

Si vous avez des besoins d’accès spécifiques ou si vous requérez des particularités lors de votre visite, n’hésitez pas à nous contacter par email.


lieu : Studio Thor, Rue Saint-Josse 49








spectacles de la soiree d’ouverture
26.06



19h - ouverture des portes
20h -  début des spectacles
(ordre en cours)
23h - fin

Pay-what-you-can 6-15€





Manse Kim, Clélia Patrono & Jenn Hutt



Le trio s'est rencontré pour la première fois sur scène en 2024, dans le cadre de la plateforme COUP/E Container, à Bruxelles. Depuis lors, iels développent un dialogue continu entre le son et le mouvement. Manse Kim, basée à Lausanne, a approfondi sa pratique de l’improvisation grâce à ses études à La Manufacture et à son lien avec le TicTac Art Centre. Clelia Patrono et Jenn Eliz Hutt sont des artistes sonores et musiciennes, cofondatrices de COUP\E lab-producteur de sons, basées entre Bruxelles et Paris.






DEEP




DEEP est un spectacle de 25 minutes où danse et concert ne font plus qu’un. Le danseur Manse Kim et les musiciennes Clelia Patrono et Jenn Eliz Hutt créent un dialogue immersif entre le mouvement, l’électronique en direct, la guitare et le violon… une expérience à la fois ambiante, électronique et hypnotique.

emerson
damian vergel



Emerson (il) est un artiste, créateur et animateur colombien, diplômé du programme de danse de l'Academia Superior de Artes de Bogotá (ASAB) et titulaire d'un master en théâtre physique de l'Accademia Dimitri en Suisse. Sa pratique artistique mêle théâtre, clown, danse traditionnelle colombienne, salsa et improvisation afin d'explorer la physicalité comme un terrain d'action à la fois poétique et politique. 



70%


70 % est une performance physique et imprévisible qui explore la tension entre contrôle et abandon, à travers un jeu en constante évolution entre le corps de l’artiste, des objets et le public. Oscillant entre résistance, épuisement et jeu, la pièce soulève des questions sur la réussite sociale, la surexploitation du corps, ainsi que notre rapport à la mémoire et à la nature.






giulia tornarolli



Danseuse, chorégraphe et enseignante à la pratique multidisciplinaire, Giulia a débuté sa carrière après avoir obtenu son diplôme à la SEAD de Salzbourg et collabore à l’échelle internationale avec diverses personnalités du milieu, tant sur scène qu’à l’écran, notamment le Panorama Dance Theater, Edivaldo Ernesto, Martin Kilvady, Milan Tomašik, Alexander Vanturnhout et Christof Loy, entre autres. À travers son travail créatif, ancré dans l’improvisation, elle explore la narration corporelle, abordant des thèmes tels que l’exposition, la fragilité et l’expression de soi. Elle anime également des ateliers de mouvement consacrés à la conscience corporelle et à la présence scénique.



lay next
to me


LAY NEXT TO ME se présente comme un portrait intime de Ruth, une femme prise dans la quête sans fin de l’action, de la production, du devenir. Enfant d’une époque qui glorifie la vitesse et la réussite, elle accumule gestes et expériences dans le but de combler un vide qui ne fait que s’agrandir.

À travers un langage physique essentiel, la pièce explore la frontière fragile entre l’action et l’être. Une réflexion sur notre rapport au temps, au regret et à la mémoire, et une invitation à considérer le temps non pas comme une menace, mais pour ce qu’il est : un flux perpétuel de moments, chacun précieux en soi.


soirée de spectacles
27.06



19h - ouverture des portes
19h30 -  Glitch Choir
20h-21h - pause + dîner
21h - Restes (Offrande au million)
23h - fin

Pay-what-you-can 6-15€





deva
schubert&

chihiro araki




Deva Schubert est une chorégraphe et danseuse basée à Berlin dont le travail s’articule autour de l’exploration de la voix. Alliant danse, installation et médias numériques, ses œuvres ont été présentées à l’échelle internationale, notamment à la Haus der Kunst de Munich, à la Kunsthalle de Zurich et aux Sophiensäle de Berlin. Son œuvre primée Glitch Choir (Prix ImPulsTanz des jeunes chorégraphes 2024) continue de faire l’objet de tournées sous divers formats et variations. En 2025, elle a présenté sa première exposition solo, Silent Spills, au Kunstraum Niederösterreich à Vienne. 

Chihiro Araki (elle) est une artiste de performance basée à Berlin. Après une formation à la Tokyo Ballet School et l’obtention d’une licence à la Rambert School de Londres, elle a dansé avec Carte Blanche et la Johannes Wieland Company, ainsi que pour Alban Richard, Jenny Beyer, Helena Waldmann, Meg Stuart, Lina Gómez, Sergiu Matis, Jule Flierl, Ixchel Mendoza Hernández, Deva Schubert, Chiara Bartl-Salvi, Hanako Hayakawa et l’artiste musicale Pan Daijing.






glitch choir



Un « glitch » désigne une perturbation dans la transmission d’informations numériques, telle qu’une image déformée ou une vidéo saccadée. Il crée une rupture dans la perception de la réalité. Le deuil peut-il également être compris comme un glitch dans ce sens ? La performance Glitch Choir transpose ce moment de perturbation numérique dans l’espace analogique à travers la voix et le corps afin de recomposer une complainte. Historiquement, les pratiques de deuil public ont longtemps été assurées par des «Klageweiber ». Ces femmes étaient chargées d’exprimer émotionnellement le chagrin des autres pour le défunt. En même temps, l’acte de lamentation est devenu un moyen de faire entendre leurs voix, qui n’avaient autrement que peu de présence dans la sphère publique. La performance s’inspire de cette tradition de lamentation publique. De bouche à bouche, la performance déploie un espace intime de résonances multiples. Le chagrin, au sein de cette communauté éphémère, peut-il devenir un glitch collectif ? Quel genre de chœur émerge de la dissonance des fréquences ?

alphonse eklou uwantege



Sagittaire, queer, né à Minsk d’une mère rwandaise et d’un père togolais. Alphonse (iel/ellui) est mannequin, performeur.euse et metteur.euse en scène basé.e à Bruxelles.

Sa pratique utilise le corps comme un outil, l’écriture comme une arme de résurrection et la performance comme une urgence politique. Sa méthode repose sur la volonté de subvertir les normes de la représentation et la relation entre spectateurs et performeurs en perturbant les espaces scéniques.

Dans la première partie de son triptyque, reste(s), Alphonse développe sa recherche artistique autour des traumatismes transgénérationnels, de la mémoire invisible et des transmissions coloniales dans un solo dédié à son oncle, Alphonse Kanimba, tué lors du génocide des Tutsis en avril 1994.

Alphonse poursuit actuellement cette exploration dans la deuxième partie du triptyque, en s’interrogeant sur les héritages migratoires et les silences imposés aux identités diasporiques. À travers des mouvements traditionnels et contemporains, les langues de sa famille et des documents témoins d’effacements et de résistances, il interroge les fractures et les réinventions liées au déplacement.



ce spectacle  est une version  courte de l’original.
*cette représentation est accessible uniquement sur réservation.

inscris-toi par ici




restes (offrande au million)



reste(s)
est un rituel d’hommage à mon oncle Alphonse Kanimba,
décédé pendant le génocide des Tutsis,
un jour d’avril 1994,
reste(s)
évoque les transmissions, cet héritage mortuaire
que nous n’avons pas choisi,
mais qui s’imprime sur les vivants.
reste(s)
d’un nom,
d’une histoire,
d’un génocide,
d’un traumatisme,
d’une âme errante 
qui ne trouve pas l’issue. 
Dans ce solo, il est question d’origines
et de ces liens familiaux qui nous soutiennent mais deviennent parfois insupportables. 
reste(s) propose une réflexion
dansée, parlée, murmurée
sur le dialogue avec ces fantômes
qui nous hantent,
sur ce que nous choisissons de revendiquer
ou de laisser derrière nous,
sur les histoires qui nous sont transmises
malgré nous.
Mais ce « nous », où se trouve-t-il vraiment ?




ALL STYLES BAtTLE
28.06



18h - ouverture des portes
18h-19h -  inscriptions & échauffement
19h - début du battle
23h - fin

Pay-what-you-can 6-15€







Cet événement est une plateforme destinée à mettre en valeur chaque style unique et à célébrer la danse collective. Nous mettrons à l'épreuve ton sens du rythme, ta réactivité, ta virtuosité, ton authenticité et ton groove. Au Top Floor, nous ajoutons une touche originale : chaque ex-aequo lors d'un duel sera départagé par la création d'un duo. Au lieu de s'affronter à nouveau, les danseurs seront invités à créer ensemble, transformant ainsi la compétition en collaboration. Les finalistes devront également relever un dernier défi : unir leurs forces pour créer ensemble un duo final. Le All Styles Battle ne consiste pas seulement à mettre en valeur les compétences individuelles, mais aussi à écouter, s'adapter, créer des liens et découvrir ce qui peut naître de la rencontre entre différents langages de danse. 


Viens mettre le feu à la piste de danse !





© Arnaud Beelen, TFF2024
Juges, MC & DJs


POPPING DANYS


Popping Danys (il) est un danseur autodidacte de popping et de locking depuis 15 ans, et se spécialise dans le wacking depuis 8 ans. Il est le fondateur d'Oh My Funky Groove, un crew international qui se consacre à la promotion des styles funk sous différentes formes (théâtre, compétitions, télévision, enseignement, etc.).

KENNEDY


Kennedy (il) est un danseur belge d'origine congolaise. Il danse depuis l'âge de 10 ans, principalement du hip-hop et
de la danse traditionnelle
africaine. Il a remporté plusieurs concours nationaux et internationaux et a été invité au Sénégal, en Afrique du Sud, au Burundi, au Ghana et au Rwanda, où il a participé à des compétitions et suivi des stages intensifs de danse africaine. 

NATALIA 


Natalia (elle) est une danseuse, performeuse et créatrice italienne basée à Bruxelles. Issue de la scène hip-hop underground, elle s’est formée auprès de B boy Emilio et Bboy Storm et a été active dans la scène hip-hop parisienne entre 2005 et 2009. Sa recherche artistique relie hip-hop, danse contemporaine et théâtre physique, développant un langage corporel puissant et chargé d’émotion, à la croisée de la « poésie et de l’énergie punk ».



TROPICAL
DJIPSIES


Tropical DJipsies est un collectif cosmique de DJ prêt à enflammer le dancefloor du battle ! De la Bass profonde aux chants ancestraux, chaque set devient un rituel de liberté et de chaleur; une célébration sonore de la diversité et du mouvement.


auncle
bolingo

Fondateur·ice de Queer Auncles, une initiative bruxelloise qui rassemble les communautés queer noires et racisées. Artiste multidisciplinaire, iel débute comme DJ et producteur·ice, devient ensuite MC Ballroom, et travaille aujourd’hui comme curateur·ice culturel·le.
Son identité est résolument noire et queer. « Bolingo », qui signifie « amour » dans sa langue maternelle, reflète l’énergie qu’iel déploie sur scène à travers des musiques feel-good, des raps audacieux, des freestyles et des événements ancrés dans la communauté.


sopa sound sistema
marché pirate
spectacle
29.06



18h - ouverture des portes
en continu - Sopa Sound Sistema & Marché Pirate
21h -  Hein?
23h - fin





Une provocation de

TROPICO
INTENSO



Provocateur.ice.s – Trópico Intenso (Nelson, Daniela et tante Ruth). Ouvert à toustes pour danser, cuisiner et manger ensemble.






SOPA SOUND SISTEMA



Né sous le soleil brûlant des tropiques intenses, c’est une déclaration d’intentions.
Il se présente comme une provocation sonore et sociale qui bouscule les conventions de la fête traditionnelle à travers une fusion audacieuse et volontairement éclectique.

Un tropi-set hors du commun : la sélection nostalgique et sincère des playlists des « tatas », gardiennes de la cumbia, du meneíto, de la salsa, du merengue et des classiques de danse qui ne se démodent jamais, aux côtés des mélanges de musiques apportés par les nouvelles générations ou des générations en mouvement.
À travers cette rencontre, nous créons un pont où le populaire rencontre l’underground.

Mais l’expérience ne se limite pas à l’oreille. Le rituel s’achève avec la préparation d’un repas dans une marmite collective, aux côtés des membres de Trópico Intenso, une infusion partagée qui symbolise l’unité du groupe. Tandis que la musique circule entre l’ancien et le nouveau, les participant·es prennent part à la création et à la dégustation de cette spécialité, transformant l’acte de manger en un geste de collectivité. Dans « Sopa son sistema » (La soupe est un système), le chaos organisé des tropiques devient son propre système, où la musique familiale et la scène électronique boivent dans la même marmite.

Nous danserons en cuisinant avec la nostalgie, avec la rébellion et le neuf, entre différentes cultures. En apportant au studio de danse ce que l’hémisphère sud a apporté, parce que nous avons appris à danser — en étant entourés de la famille, et nous étions entourés de la famille en étant entourés de nourriture.


neptune & hélEne guilguet



Neptune
(elle) est danseuse, diplômée en juin 2023 du Master en danse et pratiques chorégraphiques de Charleroi danse / La Cambre / INSAS à Bruxelles. Depuis, elle collabore avec différents artistes en tant que danseuse ou chorégraphe. Elle travaille avec SUPERSUEURS, compagnie française de danse qui porte le projet K.O – sport for public spaces. Elle collabore également avec la compagnie de cirque contemporain Habeas Corpus, basée à Bruxelles, pour leur dernière création, Chwallow. Elle développe aussi un projet destiné aux enfants, En balbutiant. Depuis plusieurs années, elle danse dans des bals folks, et ce projet invite les enfants à recréer les danses et les codes qui composent ces événements. Elle explore également la pratique du clown et a achevé sa formation clown au CNAC à Châlons-en-Champagne, en France.

Hélène Guilguet (elle) est danseuse et chorégraphe, active entre Paris, Bruxelles et Toulouse. Après des études en sciences sociales et en urbanisme, elle intègre le programme de formation Extensions au CDCN - La Place de la Danse à Toulouse, où elle découvre le travail de plusieurs chorégraphes, dont Aina Alegre, Lorenzo de Angelis et Volmir Cordeiro. En tant qu’interprète, elle collabore avec Nana Movement (Angelica Ardiot) sur le quatuor Jamais la fin, et avec la compagnie La Canine (Émilie Labédan) sur Fictive, créé pour les espaces naturels, ainsi que Mr Splitfoot. En parallèle, elle collabore avec des artistes tels que le musicien Hinsberger ou l’artiste plasticienne et sculptrice Clara Tournay pour des performances in situ.



hein?


Un personnage entre dans l’espace, puis un autre. Sur une seule diagonale, en marchant à reculons, iels semblent vivre dans un univers parallèle, plutôt absurde, où tout paraît en ordre, même si rien ne l’est.

Les sons et les gestes sont leur manière de communiquer : les pas créent le rythme, les imperméables font la musique. Iels essaient d’être ensemble, tant bien que mal, selon leurs propres règles.

Traversant de multiples paysages, sous une météo changeante et capricieuse, les personnages invitent le public à les accompagner dans leur voyage. La pièce propose un espace d’écoute global, traversé par les sons que les personnages produisent eux-mêmes ou auxquels iels réagissent. Entre fiction et réalité, absurde et poésie, vocabulaire chorégraphique précis et espace d’improvisation, ce duo ouvre une porte vers une promenade hors du commun… sous la pluie battante ?



soirée de spectacles
30.06



19h - ouverture des portes
20h - début des spectacles
(ordre en cours)
23h - fin

Pay-what-you-can 6-15€





elise ludinard



Élise (elle) est une chorégraphe et danseuse basée à Bruxelles. Sa pratique oscille entre recherche chorégraphique, performance, transmission et programmation collective. Son travail explore la poésie confessionnelle, la performance du genre, le plaisir, ainsi que les stratégies de résistance et de réparation. Elle a obtenu son diplôme en 2019 à la SEAD (Académie expérimentale de danse de Salzbourg). Soutenue par la scène indépendante allemande, elle a créé sa pièce, *Cold Lips and Backbone* (2023). Elle a ensuite créé le solo Souvenirs de Chair (2024) à Bruxelles.

Sélectionnée pour le programme ATLAS d’ImPulsTanz (2025), elle a entamé la recherche performative Throwing like a girl. Parallèlement, elle est membre du collectif HOEK depuis six ans et codirige le festival de danse TOP FLOOR.

Elle collabore en tant qu’interprète avec plusieurs artistes internationaux, dont Habib Ben Tanfous, Martin Kilvady, Milla Koistinen, Eva Borrmann, Lisi Estaras et d’autres. Elle s’est produite à la Biennale de Venise dans la performance sonore de Jan St. Werner et au Palais de Tokyo en 2025 avec Habib Ben Tanfous.





throwing like a girl


Lancer comme une fille, grimper comme une fille, frapper comme une fille, courir comme une fille… Il s’agira avant tout de projeter et de remettre en question les injonctions qui pèsent sur nos corps de femmes. La performance prend comme point de départ l’essai philosophique d’Iris Marion Young et se transforme en une pratique qui façonne le corps à travers la danse, le sculptant au contact d’un environnement d’asphalte brut. Lancer des mots contre les murs, projeter des mouvements qui se disperseront, se transformeront et parfois résonneront. Nos corps deviendront des territoires de plaisir, un terrain de jeu où nous manipulons ces injonctions. 

« … Le sol de la modernité est un sol qui a été colonisé, nivelé, rasé – un espace où se déploie le fantasme d’une mobilité infinie et autosuffisante… » 
– Lepecki, Introduction à Exhausting Dance.

ilaria orlandini,
andrés navarro garcia & lorena izquierdo



Ilaria (elle) est danseuse et praticienne de shiatsu, basée à Bruxelles. Elle se concentre sur l’improvisation et la composition instantanée, en explorant les liens entre le son, le mouvement et l’espace. Sa recherche s’inspire de principes de simplicité, d’aisance et de concrétude. Elle crée ses propres pièces et collabore avec des artistes pluridisciplinaires. Elle enseigne également la composition instantanée à des personnes de tous âges, intègre la danse dans des projets sociaux et communautaires, et fait partie du collectif WEi.

Lorena (elle) est une artiste de performance expérimentale, vocaliste et poète, dont le travail explore le corps comme lieu à la fois empirique et conceptuel dans une pratique féministe intermedia. Elle y interroge le décodage des automatismes comportementaux à travers de nouvelles relations avec les objets, l’espace et le temps, dans ce qu’elle appelle la poésie-action. Basée à Berlin, elle collabore avec des musiciens et artistes internationaux dans des projets d’art expérimental et de musique contemporaine.




Andrés (il) explore la percussion dans le contexte de la musique expérimentale et de l’improvisation. Son approche part du son plutôt que de la musique, en se concentrant sur la vibration physique plutôt que sur des concepts théoriques. Son parcours inclut des collaborations avec des artistes visuels, des performeur·euses et des musicien·nes, ainsi que la création de pièces pour le théâtre, la danse et des ensembles.

from breathing
to space



la voix comme souffle,
le souffle comme mouvement,
le mouvement comme espace,
l’espace comme langage
*

Danse, musique expérimentale, poésie sonore et art de la performance. Ces éléments créent un univers suspendu entre certitude et incertitude, où des histoires intimes, nées de l’unicité de l’instant, deviennent universelles. Des figures abstraites et des présences grotesques, terrestres, émergent; un folklore incarné nous invite au sourire. Les gestes du quotidien apportent la simplicité, et un tambour interpelle le présent.

*Extrait de Saba, Youmna « La plus belle voix au monde » «Spectres IV : Mille Voix»


Avec le soutien de l’Embassade d’Espagne à Bruxelles.


soirée de fin
spectacles + DJ
1.07



19h - ouverture des portes
20h -  début des spectacles
(ordre en cours)
22h - DJ set
00h - fin

Pay-what-you-can 6-15€





blanca lo verde & lucile ducron



Blanca (elle) explore la danse, la performance et les expressions vocales. Elle a étudié au SEAD, puis a travaillé avec la compagnie 111-Aurélien Bory dans INVISIBILI, avec Jan Lauwers et Paul Blackman au Festival de Salzbourg, ainsi qu’avec Natiscalzi DT.
En 2024, Blanca a développé son travail en solo Per-sona à l’Anghiari Dance Hub, présenté en Italie et à Bruxelles. En 2025, elle a suivi le programme sur les techniques vocales au centre Malagola, dirigé par Ermanna Montanari et Enrico Pitozzi.
Aujourd’hui, elle partage sa pratique Voicing Motion et collabore avec Lucile Ducron, Irene Occhiato, Carla Piris, Laura Castellucci et Adele Cammarata.

Lucile (elle) est une interprète formée au théâtre physique et aux beaux-arts. Son travail s’inspire d’outils tels que le butô, le clown et la musique, créant des univers scéniques bruts et instables qui équilibrent le chaos punk et une poésie fragile.
Elle a travaillé en Italie avec la compagnie Atto Due, Ilaria Cristini et Er Gao, et développe actuellement
son solo Pauline the Flower Pot, présenté à Bruxelles et en Allemagne. Fortement inspirée par le travail de Brut Movement, elle se produit également avec le groupe punk Wiepsie Tits et collabore avec le musicien Joos Vandueren et la danseuse Blanca Lo Verde.




lois 0


Entre dissimulations et révélations, deux corps explorent l'expérience d'être deux, de solitudes partagées et d'échanges étincelants.
Une voix qui ne fait qu'une et se divise, qui monte et descend, dans l'obscurité.
Se déguiser par jeu et s'interroger : quel corps habitons-nous aujourd'hui ? Comment la métamorphose engendre-t-elle la vie et le partage de la beauté ?

natalia vallebona



Le parcours artistique de Natalia Vallebona (elle) fait le pont entre l’énergie brute des cultures de la danse underground et la scène contemporaine européenne. Sa recherche allie l’intensité du hip-hop, de la danse contemporaine et de l’exploration théâtrale, développant ainsi un langage corporel puissant, virtuose et chargé d’émotion, à la croisée de la poésie et du punk. 
En tant qu’interprète, elle a collaboré avec de nombreuses compagnies et artistes internationaux, notamment Balletto Civile, La Fura dels Baus, C&C / 

Carlo Massari, Trance en danse, Gabriella Maiorino, Dame de Pic / Cie Karine Ponties, Quan Bui Ngoc, Nicolas Vadijslav, Koen Augustijnen, Hedi et Alí Thabet, Ben Fury, Fritz Company, entre autres. 

Depuis 2014, elle est régulièrement invitée à enseigner dans plusieurs grandes institutions européennes. 

En 2016, elle a cofondé la compagnie Poetic Punkers avec Faustino Blanchut. En 2021, elle a créé le LOBO Festival, suivi de LOBO Zena en 2025, et a inauguré la même année Congelo – Workspace à Bruxelles, un espace permanent dédié aux arts de la scène et lieu de résidence de la compagnie. Poetic Punkers a présenté ses créations à travers l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient.




burning paradise


Une femme ? Une voleuse de la route ?

Ou un lapin figé dans les phares de la voiture sur le point de l'écraser ?

BURN OUT PARADISE explore le parallèle entre le burnout automobile et le syndrome de burnout en tant qu’accumulations d’énergie volontaires et involontaires. À travers l’hybridation physique des langages de mouvement urbains et contemporains, en dialogue avec des enregistrements sonores en direct, le projet aborde la solitude comme un moment décisif et individuel – suspendu entre le choix de capituler et celui de se battre et d’aller de l’avant. L’œuvre adopte une approche non conformiste qui exprime la résilience, l’espoir et le renouveau.

JULIa FaRBER



Julia Farber (elle) est une artiste de scène, chorégraphe, chercheuse et anthropologue née au Mexique et installée à Bruxelles. Active tant sur la scène artistique européenne que latino-américaine, elle ne cesse de tisser des liens entre les cultures, les pratiques et les modes de pensée. Profondément ancrée dans son héritage mexicain, Julia croit au pouvoir transformateur des échanges et à la magie qui naît lorsque les frontières sont franchies et que des perspectives différentes se rencontrent.
Elle co-organise le Top Floor Festival depuis ses débuts. Parallèlement à son rôle au sein du Top Floor, elle développe ses propres recherches artistiques et anthropologiques à travers des performances et des œuvres chorégraphiques en Europe et au Mexique, et est la créatrice de MalaCostumbre, un laboratoire de recherche créative.



Le diable, c’est tout ce qui n’est pas Dieu, tout ce qui fait vibrer le corps : le blues, le chant llanero, le rock, le jazz, le yaraví, la bomba, la cumbia, le reggaeton, la salsa — tout ce qui se déchaîne, le Noir et l’Indien, le cholo, ce qui réveille la mélodie souterraine, c’est-à-dire ce qu’il y a de séditieux en nous, ce qui se soulève. Et nous devons entendre cette insurrection […] c’est là que nous trouvons la nouvelle écoute qui libérera notre corps de l’empire de la beauté, c’est-à-dire ce qui nous offrira une nouvelle façon de penser et une nouvelle sensibilité. »
Mónica Ojeda - Chamanes eléctricos de la fiesta del sol


SOBRAN


Porté par les rythmes endiablés de la cumbia, Sobran est un rituel de réparation qui mêle deuil et joie en un seul et même geste.

Les six danseuses se penchent vers le vide laissé par celleux qui ont disparu, pour raviver les souvenirs au plus profond de leurs corps et secouer le poids de l’injustice.

En communion avec les mères et les chercheurs d’Amérique latine, elles défient l’oubli à travers des danses collectives vibrantes, des cris tonitruants et des chants de joie ; une invitation au soulèvement et à la fin de la résignation.

Insoumises, elles brisent les frontières entre elles pour répondre à un besoin collectif : un rythme profond qui résiste à l’impunité, une vague de plaisir face à la violence. Partout, tout le temps.

Sobran est une bouffée d’air frais déchaînée pour le droit de savoir et de s’en réjouir.

interprètes : Florencia Martina, Florencia Papaleo, Paz Moreno, Lola Vera, Valeria Polorena, Julia Farber. 

LeIny



Colombienne, DJ et productrice, elle a présenté son projet dans des clubs et festivals en Colombie, en Argentine, au Brésil ainsi que dans divers pays d’Europe. Ses sets fusionnent des racines sonores populaires et traditionnelles d’Amérique latine avec l’intensité du hard bounce et de la techno, créant sur le dancefloor une expérience énergétique et érotique qui invite à un mouvement libre et décomplexé.
En 2022, elle fonde Obsession, sa série de soirées et son label basés en Argentine. En 2025, elle est résidente sur Function Radio Brasil.

DJ
celebration
de fin